Chaque jour, un millier d’enfants naissent en Afrique atteints de drépanocytose. Pourtant, dans de nombreux pays d’un continent entier, il n’est pas facile de mettre en place un plan pour réduire ou éliminer cette maladie, comme cela se passe pour d’autres maladies (malaria, VIH, tuberculose, etc.). De nombreuses familles souffrent sous le poids de cette maladie, qui est parfois perçue comme une malédiction en raison de ses conséquences énormes : douleurs, dépenses et souffrances.
Ce malheur touche près de 80 millions de personnes en Afrique qui, très souvent, sont abandonnées à leur sort lorsqu’elles sont confrontées à une maladie. Ce chiffre reflète le fait que la drépanocytose est un problème de santé publique prioritaire sur le continent africain. C’est pourquoi la Fondation Recover a voulu mettre l’accent sur cette problématique par la publication de son “ Rapport sur le rôle de la Fondation Recover dans la lutte contre la drépanocytose au Cameroun ”, présenté lors d’une journée organisée aujourd’hui à Yaoundé (Cameroun).